L’intérêt du futur échangeur se situe à 3 niveaux :
- Il est vital pour le développement de Centr’Alp, poumon économique de la région.
- Il devrait permettre de capter via l’A48 une partie des déplacements à l’intérieur du Pays Voironnais et entre le Pays Voironnais et la Bièvre et le Nord Isère et ainsi de désengorger la RD 1085.
- Il est important pour renforcer le statut du Pays Voironnais comme pôle d’équilibre par rapport à l’agglomération grenobloise.
Par contre, deux points négatifs se distinguent :
- La liaison A48/A49 imposée par décision ministérielle en 2004 rend impossible, pour des raisons de sécurité, l’utilisation du demi-échangeur existant, impliquant ainsi sa destruction une fois l’équipement complet réalisé.
- La mobilisation de 10 hectares d’espaces naturels et agricoles pour construire ce nouvel échangeur malgré la préoccupation du Pays Voironnais pour la protection de l’agriculture et des Espaces Naturels Sensibles.
Par courrier du 21 juin 2010, les Présidents du CGI et de la CAPV avaient demandé à AREA de faire évoluer le projet pour une solution moins coûteuse et plus écologique. Le tracé a donc été modifié avec un nouveau scénario moins gourmand en espace, 8,2 ha (dont 4,2 ha agricole) contre 9,8 ha (dont 6,7 ha agricole) au départ, et surtout moins onéreux, 8 millions d’euros HT contre 14 millions au départ. Le début prévisionnel des travaux est fixé à la fin de l’année 2012 pour une livraison à la fin de l’année 2013.













